G1 - Présentation COPIL Valorisation

Peggy Touvet
Groupe 1 - Identité Quelle valorisation pour lUTT ? ________________________________________________ - Invitation Alexis Bouquet de la DVPI. 1) Organisation de la valorisation à lUTT : Constats - Notre organisation ne rend pas naturel la valorisation. - Il manque une politique de valorisation, et une véritable structure pour la valorisation. On risque de se faire aspirer par la SATT. - La démarche prospective doit se faire avec les chercheurs. - Avant, il y avait un représentant par équipe chargé de la valorisation, mais ça ne marchait pas vraiment. Aujourdhui, il y a un guichet unique pour les industriels, puis ils sont aiguillés vers les bonnes personnes. 2) Intégration de la valorisation aux 2 premières missions ? La valorisation ne devrait pas être une 3e mission : ça laffaiblit. On devrait naturellement associer les partenariats industriels à la formation dune part, et à la recherche dautre part. Un projet valorisation en propre na pas de sens.  Les projets de valorisation doivent naturellement émerger de la formation et de la recherche.  A débattre : faut-il vraiment une 3e direction (DVPI) ? Pour P. Koch : elle assurerait la valorisation de la recherche, les prestations ingénierie et la formation continue. 3) Difficultés des relations industriels/chercheurs Il faut revoir la façon dont on gère nos interactions avec les industriels. Il ny a pas suffisamment de liens entre industriels et universitaires. Problèmes soulevés : - Du côté des chercheurs : il faut parfois répondre à des besoins basiques pas forcément intéressants pour les chercheurs. - Du côté des industriels : ils rechignent parfois à payer la facture, pensent à tort que luniversité, cest gratuit. - Manque de réactivité de la part des chercheurs : Les partenariats industriels qui fonctionnent viennent de contacts directs (dans les conférences, sites WEB…). Il faudrait que les chercheurs soient davantage réactifs lors de ces contacts. - Manque dingénieurs dans les équipes. - Outils de la recherche non finalisés : quand les industriels demandent des prestations : les programmes ne sont pas packagés, ce sont des logiciels internes, outils non finalisés. 4) Comment renforcer les liens industriels/chercheurs : laboratoire commun ? Il ny a pas suffisamment déchanges avec les industriels. Il faudrait faire un laboratoire commun co-financé par les industriels. Il faut davantage mélanger les académiques et les industriels. Il faut pouvoir accueillir les industriels gratuitement. Il faudrait changer notre modèle, impliquer les étudiants. Hors encadrement ? (tout le monde nest pas daccord). Les étudiants en fin de cursus (2 dernières années) devraient pouvoir aller tout seuls sur les plateformes. Il faut voir les étudiants comme un potentiel. Faire converger besoins des industriels et questions de recherche fondamentale. Il faut commencer par avoir des locaux à mettre gratuitement à la disposition des industriels pour favoriser les rencontres. Ce sont ces rencontres qui permettent les projets. A lUTT, certaines équipes ont pas mal de contrats industriels (LASMIS), dautres moins. Il manque une valorisation des SHS (Tech-Cico). 5) Les pôles de compétitivité : constat Les pôles de compétitivité ne servent à rien : ils sont censés avoir une vocation internationale et/ou nationale. Or ça na pas grand sens pour les industriels et les chercheurs. 6) Valorisation des publications : insuffisante Comment multiplier la diffusion des articles et mettre le résultat des recherches à la disposition de tous ? LUTT nest pas bonne en ce qui concerne lidentité numérique. Les archives ouvertes ne sont pas prises au sérieux à lUTT, alors quil sagit dune source de valorisation non négligeable. Il faudrait avoir sur la plateforme numérique HAL une page identifiée UTT et déposer davantage de publications.