UTT2030_CR_COPIL-Recherche_26mai2015

Compte-rendu de COPIL Recherche 26 mai 2015 Présents Bureau Pierre Koch Jacques Wackel Timothée Toury Jean-Louis Bijeon Antoine Grall Léonor Manent VP CA, CEVU Alexandre Vial Thomas Grosges Pilotes Peggy Touvet Laurent Daniel Benjamin Ruiz Alain Milley Dominique Gaïti Etudiant Maxime Dupont Biatss Audrey Lacour Anciens élèves Eric Bessemoulin Thomas Quartier Extérieur Christophe Viennot Secrétaire de séance Karine Lan La réunion débute à 14h10. Pierre Koch rappelle lorganisation des COPIL et invite les pilotes à faire remonter les points saillants à intégrer au document de plan stratégique, dont la première mouture sera produite en juillet. On se donne de fin août et mi septembre pour y retravailler, afin de le faire valider pour mi octobre, ce qui permettra de travailler le business plan, qui sera voté pour le budget 2016. Il rappelle que des premiers échanges ont eu lieu autour de ce business plan, et fait une parenthèse de méthode concernant le déroulé adapté du fait de la nécessité dun business plan provisoire pour présenter au CA de juin. Les premières dépenses du plan stratégique seront faites à lautomne 2015. Une première esquisse a émergé, avec des enjeux possibles, mais pas des projets concrets pour linstant. Pierre Koch rappelle quil souhaite la transparence étant donné quon est en décalage par rapport à lordre logique, mais cela permet de qualifier les ordres de grandeur. Dans le cas « on ne fait rien, en faisant du mieux quon peut », avec un prélèvement dun peu plus de 2M€, le cumul est -800kau bout de 5 ans. Le recteur, rencontré vendredi est daccord sur lordre de grandeur. Pierre Koch referme la parenthèse business plan, qui va nourrir les échanges de manière récurrente, et introduit le COPIL de ce jour : recherche. Cest, selon Pierre Koch un sujet difficile et délicat, qui est incontournable dans une université. On se doute quil y aura des priorités au niveau des financements vers lesquels on va tenter de sorienter, qui incitent (sans les obliger) les chercheurs à aller dans ce sens. Il invite les pilotes à présenter, avant que Pascal Royer ne donne des éléments factuels, avant que lui-même ne présente un document de cahier des charges de 1985, qui est toujours dactualité 30 ans après. Groupe 1 Peggy Touvet précise quil sagit dune synthèse qui nest pas encore complète, parce que des éléments continuent de lui parvenir. Elle rappelle la composition des sous-groupes, et annonce que pour la recherche, plusieurs propositions ont été formulées par rapport au laboratoire, aux équipes, aux échanges partenariats. 1. Ouvrir les laboratoires aux étudiants (24h) - renforcer liens recherche / formation. Antoine Grall demande une clarification concernant ce qui est appelé un laboratoire, qui réfère soit à une organisation, soit à un lieu physique? Tout le monde saccorde sur le fait quil sagit dun lieu physique. Pascal Royer demande si cest la notion de Fablab ? La Paillasse est une structure indépendante, une initiative dun chercheur (qui nest pas publique). Dans les années 80, la notion Fablab est labellisé par le MIT. Cest ce quon a appelé les labos numériques, avec notion de café numérique. Dominique Gaïti (rapporteur du sous-groupe 1-1 Recherche) répond quil sagit de décloisonner pour les étudiants, quils puissent accéder aux structures pour que puissent naître les idées. Après, on ne dit pas que cest possible demain. Pour Jean-Louis Bijeon, cest compliqué à gérer, et il y a déjà plein de jobs étudiants. Pascal Royer explique que 2000m² sont gérés par les étudiants à Georgiatech, et cela pourrait être transposé dans le contexte français. 2. Une deuxième proposition porte sur les échanges avec lindustrie. Les chercheurs pourraient passer 6 mois en entreprise, ou à létrangerquil faudrait faciliter pour les chercheurs, que des deux côtés, il y ait des incitations réelles. 3. La troisième idée qui est revenue dans le groupe est de former des équipes projets sur le modèle INRIA. La proposition qui se formerait selon des équipes (STMR a été critiquée), pour les structurer de manière moins artificielle. Les chercheurs de lUTT qui sont seuls à travailler sur un axe pourraient travailler avec des personnes à lextérieur. Pierre Koch est davis quil faudrait faire litière de cette critique récurrente à STMR, qui comporte des avantages, en permettant de : daccéder à des financements complémentaires, répondre aux AAP ANR, donner de la visibilité à létablissement. Dominique Gaïti avoue que cest difficile à expliquer, et pourtant elle a participé à tout le montage de STMR. Pour Pierre Koch, au contraire, cest facile à expliquer. Cest très exactement la même situation que Pivert, qui nest pas esseulé. Cest un fonctionnement qui est de plus en plus général, et exprime sa surprise de voir que ça pose toujours question. Pascal Royer sinsurge : cela fait 10 ans que STMR existe, cest pousser le bouchon un peu loin. Cest parce que ça embête les chercheurs qui travaillent de manière disciplinaire, alors que pour travailler avec lindustrie, on est obligé de faire du transverse. Pierre Koch constate que ce qui saigne régulièrement, cest une décision fortement impulsée par lancienne direction, mais invite les participants à regarder ce qui se passe autour de nous. Dominique Gaïti explique quil y a toujours eu une différence entre les 8 équipes et une activité transverse, et finalement, cest 9 équipes, et léquipe STMR a toujours été une équipe. Pascal Royer avoue sexcuse de sénerver, mais il nest pas possible de mener une recherche sans personnes , et ça a été accepté par tout le monde. Pierre Koch annonce la couleur : cette démarche transverse est une démarche quon va rencontrer à nouveau dans le plan stratégique. Dominique Gaïti ajoute que cest justement parce quon veut favoriser ce transverse que cette proposition est faite. Peggy Touvet précise quil sagit plus de pluridisciplinarité que de transversalité. Pascal Royer explique que deux équipes qui travaillent sur un même sujet pour le renforcer, ça reste disciplinaire. Antoine Grall demande une clarification. On a toujours eu le problème de comment développer les compétences disciplinaires et les faire interagir entre elles, et ne voit pas comment les propositions soumises permettent de faire avancer. Dominique Gaïti est daccord : lidée est que chacun développe ses compétences de base pour servir le projet global. Thomas Grosges rappelle le fonctionnement des équipes projets à lINRIA : une première demande de 4 ans, renouvelable 2 fois, donc un maximum de 12 ans. Dominique Gaïti précise que la proposition est un gage de dynamisme et est consciente de léventuel problème pour lévaluation dans cette organisation par rapport à une organisation classique Groupe 2 Laurent Daniel rappelle les sous-groupes et annonce que des discussions, sont ressorties 3 éléments dinformation, 3 questions : 1 - Mais qui décide de ce que je cherche ? 2 - est le pognon ? 3 - Comment faire pour changer la donne ? 1. Qui décide de ce que je cherche ? Des discussions, il émerge des orientations de la recherche par : A. la direction (modèle top-down vs Bottom up dans un univers régi par le décret de 84). Il pose la question de DR-CD-ICD nommé / vice président CS élu, avec 2 possibilités : - Mode de nomination compatible avec le côté élus. - DR=VPCS. B. les moyens financiers, C. les recrutements, D. les résultats. Pour Laurent Daniel, on est dans cette tension, sachant que le plus vertueux est le D. Pierre Koch précise, que même dans le modèle top-down, la direction na jamais dit aux chercheurs « tu cherches ça ». 2. est le pognon ? Pour ce qui est de largent, cest moins nous qui avons la main, des organes de plus en plus nombreux, alors que la subvention de létat naugmente pas. Financements externes rigides qui sont contraignants, et dautre part très peu de financements internes. Il rappelle quune des demandes qui ont émergé des rencontres de février est quil y ait des financements souples. 3. Comment changer la donne ? Les propositions sont : davantage de souplesse dans les financements ; des petits financements pour de petites actions ; davantage dagilité des équipes de recherche. Laurent Daniel propose quil ny ait pas trop de surcouches. Il semble y avoir plus de sens que les laboratoires historiques, avec, bien évidemment une révision de lorganisation. Pierre Koch demande fermement à ce que les choses soient dites de manière précise. Ce nest pas, contrairement à ce que laisse penser Laurent Daniel, les gens qui ont le pognon qui nous disent quoi chercher ! La question philosophique est que les financeurs dégagent des priorités, qui convergent avec des priorités sociétales étant donné que cela répond à un besoin, et finalement cest le citoyen qui finance la recherche par ses impôts. Ce sont les enseignants-chercheurs qui demandent les financements qui construisent le projet de recherche, et définissent les contours de la recherche quils vont mener. Le problème, cest que sur 11 ou 12 projets que le chercheur va déposer, seulement 1 sera accepté, et cela passe à 8% du taux dacceptation pour lANR. Donc, la question est quels sont les financeurs le ratio est plus intéressant ? Parce que pendant quils montent des projets pour chercher des financements, les chercheurs ne font pas de recherche. Donc sintéresser à quelles sont les priorités thématiques de ces financeurs, qui peut amener davantage de ressources à nos labos tels quils sont actuellement. Il faut être précis, et ne pas laisser sous-entendre quon dicte aux chercheurs quoi chercher. La transversalité, si on sen donne les moyens, permettra de mieux répondre à ces demandes qui viennent de la société à travers les financeurs. Dominique Gaïti est davis, cependant que cela oblige le chercheur à être plus opportuniste quavant (Jean-Louis Bijeon abonde dans le même sens). On va quand même vers des organismes qui nous demandent dadapter nos recherches. Pour Timothée Toury, ce nest pas une question dopportunisme mais de changement de référentiel. Les financements sont portés par des organismes ou les entreprises. Pour Antoine Grall, il faut faire attention à ne pas devenir prisonnier des opportunités thématiques, et senfermer. Jacques Wackel est davis que ce que certains peuvent regretter, cest le statut de la recherche publique qui a fortement changé ces dernières années et réaffirmé lors des assises nationales, de manière très volontariste, létat sest doté dorganismes pour financer la recherche. Les orientations vont vers la recherche appliquée. La recherche amont est de moins en moins financée, et cela va continuer. Alors on peut le déplorer, mais cest une des réalités. Il est essentiel de sadapter et darriver très vite à faire la connexion entre recherche et économie pour irriguer le marché de lemploi. Antoine Grall ajoute quon est sur la recherche appliquée à lUTT. Thomas Cartier suggère le crowdfunding comme source de financements possible. Cest ce quon appelle lincubation chez nous, à PSA pour permettre le financement de lidée. Thomas Grosges explique que cest justement la vocation de la Fondation. Pascal Royer explique quà part le couac du prélèvement il y a 2 ans, la recherche partenariale peut financer de nouvelles recherches. Létablissement a besoin de prélever sur les marges que lon fait sur nos recherches. Il précise quil ne parle pas dintéressement, il y avait 800kde cagnotte, pour laquelle 30-40% des chercheurs contribuaient. Dominique Gaïti précise que la réflexion part de cette expérience dil y a 2 ans. Répondant à la suggestion de crowdfunding, Léonor Manent rappelle que le DaVinciCrowd pour financer la recherche, ne décolle pas. Laurent Daniel propose de concilier la rigidité des bailleurs de fonds, et une nécessaire souplesse en interne. Pierre Koch revient avec force sur la nécessité dêtre précis. LUTT nest pas contre les EC, lUTT cest les enseignants-chercheurs. Soyons prudent : il faut des règles, des structures. Mais si on peut assouplir un peu ladministration, ça intéresse tout le monde. Audrey Lacour répond que cela se met en place petit à petit, on avance progressivement sur ce sujet. On sait quon peut mieux faire avec largent public pour la recherche. Même au niveau de léquipe, le ponctionnement pour un projet ANR nest pas bien perçu. Aujourdhui, il nexiste pas la même manière de voir les choses selon les équipes, donc ça ne facilite pas le traitement des dossier. Laurent Daniel suggère de communiquer sur les gens qui partagent pour changer la culture. Christophe Viennot fait la jonction avec le COPIL précédent. Il précise nêtre pas spécialiste ni de lenseignement ni de la recherche. La question que lUTT devrait se poser est comment nous différencier ? Le financement classique ne suffit plus. On se retrouve dans la même situation quune entreprise, mise en concurrence avec dautres établissements. Donc, la question à adresser est comment nous différencier pour répondre à des AAP sur des créneaux et des domaines dexcellence, tout en gardant la possibilité d'avoir une recherche libre. Donc, de ce quil entend, cest la même question que lenseignement dans le plan stratégique. Laurent Daniel ajoute quon est dans cette dualité pour sorienter, et quil est souhaitable de se positionner sur le marché de la liberté thématique. Pierre Koch lui demande ironiquement : ça se vend ça ? Pour Eric Bessemoulin, on pourra aller vers cette liberté, mais seulement une fois quon aura de largent. Laurent Daniel regrette quon soit dans le bâton plutôt que dans la carotte, ce que déploreraient les enseignants-chercheurs. Pour Pascal Royer, cest pas « les enseignants-chercheurs », mais une minorité des EC, et le fait que Laurent Daniel fasse remonter ces points de vues minoritaires qui ne viendrait pas des groupes est gênant. Il y a très peu denseignants-chercheurs dans les groupes, et cest ça le problème. Pierre Koch est davis que sil y a un intérêt de certaines lignes directricesà la condition que ça ne nous enferme pascest une question de visibilité et levée de fonds de différentes sortes. Quand bien même on reste sur des financements traditionnels, dans les montages de projets européens. Il réaffirme quil partage tout à fait le principe qu’« on ne doit pas dire aux EC ils doivent chercher », mais il est nécessaire de trouver une manière de se raconter soi-même. Groupe 3 Benjamin Ruiz annonce que la restitution va être courte. Il rappelle les sous-groupes, dont les sujets de réflexion ne sont pas réellement liés à la recherche. Sous-Groupe Bonheur Benjamin Ruiz annonce que les membres du sous-groupe Bonheur ont été déçus de la restitution à lamphi. Il rappelle que les propositions quil soumet au COPIL ont été discutées avec Pascal Royer en pré-COPIL, et que ce dernier a pointé un problème : les groupes ne comprennent pas denseignants-chercheurs. La principale proposition (mais qui ne nourrit pas forcément la thématique recherche) est quil faudrait résoudre le problème de communication. Sous-groupe Administration. Benjamin Ruiz revient sur les premiers résultats et le taux de participation du sondage qui a été lancé la semaine précédente. 300 réponses au total, mais 133 réponses complètes. Les résultats détaillés nont pas encore dépouillés. Sous-groupe Ressources Humaines : Suite à la proposition soumise par Benjamin Ruiz dun bilan des status des tenure tracks, Antoine Grall explique quà lorigine, avant la loi de 1984, des EC venant de lindustrie et qui restaient. Il a fallu leur trouver un statut. Ca nempêche pas dembaucher des ECC hors tenure. Pour Dominique Gaïti, le double statut est une vraie force. Pour Pascal Royer, ceux qui ont lexpérience du privé peuvent témoigner aux EC qui nont connu que le public. Après, que certains souhaitent le statut de tenure track, on ne peut pas lempêcher. Antoine Grall poursuit : cela a certainement été bénéfique quil y ait un brassage pour limmersion des EC de lUTT dans lindustrie. Compiègne a essayé, ça a été très compliqué. Pascal Royer rappelle la proposition, faite deux-trois ans auparavant quun EC identifie une entreprise ou PME pour aller passer une journée par mois dans la R&D pour simmerger un peu. Mais ça na pas marché. Thomas Grosges explique que dans le statut des EC, une mise en délégation existepas seulement au CNRS. Cela nest quune décision locale, à partir du moment lEC le souhaite. Dominique Gaïti est davis que, pour que ça devienne une pratique courante, il est nécessaire de le communiquer, le favoriser pour que ce ne soit pas compliqué pour ceux qui nauraient pas idée de le tenter. Pascal Royer estime que ce milieu à lUTT a des avantages incroyablesun enseignant-chercheur peut se mettre en délégation pendant 5 ans, créer son entreprise et revenir. Le retour peut être un peu douloureux : lévolution est gelée, le retour est obligatoire mais pas à la hauteur des aspirations. Pierre Koch précise que, dans le document provenant dITHER qui date de 1985 (qui sera distribué en fin de séance) sur les tenure track, effectivement, ce document signalait lintérêt davoir du monde de lentreprise. Pascal Royer explique quil est lui-même dans ce cas : il a été débauché pour monter un labo à lUTT. Il est nécessaire dintroduire une dimension de recherche plus appliquée. Thomas Grosges explique que lidée initiale était des missions qui ne pouvaient pas être effectués par des corps de fonctionnaires . Ensuite, les moyens de lUTT ont baissé, et on a recruté davantage de contractuels pour des raisons budgétaires. Dominique Gaïti dit comprendre dans une certaine mesure la revendication légitime des contractuels. Jacques Wackel explique que la règle du statut est de portée générale et ne peut être résolue au niveau de létablissement. Cest pour cela que le modèle des UT harmonisation est nécessaire. Mais vouloir devenir fonctionnaire relève dun choix individuel. Rien nempêche la personne de concourir. La question des heures complémentaires, on peut voir comment les choses peuvent être améliorées. Ce sont des pistes quon doit continuer à creuser. Ces accords ont été pris avec la puissance publique. Ca fait partie des spécificités des modèles UT, et les statuts préexistent. La question est : comment faire un chemin avec des pluri-statuts, CDI, tenureDes choses ont été faites. Après, cela relève de la situation personnelle que de suggérer la possibilité de passer un concours. Christophe Viennot demande le pourcentage de contractuels. Pascal Royer répond : 40% de contractuels, 30% dEC (60aine constractuels, 90 titulaires), 4 tenure en phase dêtre en CDI (2 x 3 ans avant de passer en CDI), 11 tenure en cours. Christophe Viennot est davis quil est nécessaire daller à létape daprès et savoir quelle est lhistoire quon raconte. De son point de vue, la vision stratégique de lUTT ne peut pas se limiter à un constat et quelques pistes de résolution. Pascal Royer répond que, à 5 ans, on pourra faire de lincrémental, et après à 15 ans, il faut des propositions de rupture. Groupe 4 Alain Milley rappelle les sous-groupes, et présente les propositions sur un fichier excel, figurent la mise en œuvre (cf. fichier excel joint). Les propositions en lien avec la thématique Recherche présentées sont : - Mettre en place des indicateurs pour la mise en œuvre. - Organiser la « Fête de la technologie » pour montrer ce quon fait. Alain Milley précise que dans le groupe, il y a des BIATSS et des EC. - Mieux exploiter la synergie recherche/valorisation. - Positionner la fondation - Structurer une démarche commerciale par labo. Développer les contrats industriels, interagir avec la SATT - Avoir une stratégie digitale pour accroître la confiance de nos interlocuteurs - Cotutelles de doctorat et collaborations internationales Groupe 5 Dominique GAïti explique que pour examiner la question de lattractivité, la démarche a été de se doter des outils de mesure (quantitatif et qualitatif, du « simple » au « plus fin ») et avoir des leviers. Dominique Gaïti détaille les points projetés à lécran, et dont elle a préalablement distribué la synthèse. A partir des mesures, les leviers dattractivité ont été identifiés. La prise de risque est un vrai levier dattractivité, des risques mesurés, financière et disciplinaire pour le dynamisme de la recherche. Lexcellence nest pas ce que viennent chercher les EC, on va à lUTT pour la qualité de vie, la recherche / linnovation technologique, les moyens, linternational. Autant dans la formation, lattractivité est très claire : cest le modèle UT. Il ny a pas de marque UT dans laspect recherche. On na pas un facteur différenciant, qui nexiste plus par rapport aux autres universités. Pour Pierre Koch, lattractivité est très liée à la visibilité et insiste sur « cest quoi notre histoire ? ». On évoque beaucoup les moyens, mais il faut aussi des éléments sur ce quon veut être, avant didentifier comment y aller. Présentation de Pascal Royer Pascal Royer présente les éléments de contexte, quil est nécessaire de prendre en compte dans un plan stratégique. Il précise quil nest pas en train de dire que tous les éléments dans cette liste doivent être pris en compte, mais ils doivent nourrir notre stratégie, pour que celle-ci ne soit pas intra-UTT. Contexte extérieur dit partenariats. Cest vrai que lexcellence nest pas présente ici, mais lexcellence nécessite une taille critique. Ecosystème territorial Pascal Royer explique avoir décliné à léchelle géographique : Troyes Tech, il faudra rouvrir et tenter de concrétiser. Autour de nous : le groupe ESC, EPF, une partie de lURCA et lIUT, la technopôle, les collectivités. Il rappelle avoir toujours mis en avant un tryptique UTT/ESC/Technopôle. Contexte régional : Pascal Royer rappelle que lUTT pas mal travaillé sur les outils avec lesquels on est sensé collaborer. Rappelle le projet CUBE qui devrait structurer notre université, luniversité de Champagne. Contexte inter-régional : la grande région, Picardie, Bourgogne. Contexte national : organismes de recherche, lANDRA, contrats cadre, laboratoires communsavec le monde industriel - un premier qui a été validé par lANR, mais pourrrait se faire sans validation avec les industriels, entreprises Contexte international : 70 collaborations internationales (pas des étudiants) qui donnent des publications . Les 3 UT ont créé à Shanghai, avec un laboratoire de recherche ComplexCity. Il faut aussi dans notre stratégie réfléchir à comment aborder les AAP internationaux. Cest plus juteux, mais les contrôles par lEurope sont plus contraignants. Mais aussiLe groupe UT. Réunies, les 3 UT auraient une réelle visibilité. Des discussions sont en cours avec Peugeot-Citroën (ce que confirme Thomas Cartier de PSA). Pascal Royer conclut que tous ces éléments de contexte, il ne faut pas les oublier parce quils vont largement structurer notre futur. Pierre Koch rappelle que nous sommes dans un contexte compliqué. Mais les clusters, regroupements académqieus, SATTsont au service des regroupements des universités. On est dans un univers on voit des acteurs beaucoup plus gros que nous qui sommes petits, et fait le parallèle avec nos salles blanches. Nous, étant petit et réactif, je pose la question si on ne peut pas se positionner dans un contexte concurrentiel en mettant en avant nos forces, et cest la même question pour létablissement. Cest dans la recherche quon rencontre le plus de difficultés. Même si on est petit, avec les 8 équipes de recherche, on balaie des thématiques de recherches du nano au sociétal. On a un spectre en ingénierie des systèmes qui est total, même si on est petit. Comment on essaie de se décrire, de se positionner dans cet environnement ? Il faut mettre en avant notre identité, notre réactivité, la qualité du lien avec lentreprise, valoriser notre capacité daction. Dominique GAïti est davis que la marque UT est un bon démarrage. Pascal Royer précise que recherche scientifique et technologique, cest un vieux débat. Il raconte lanecdote dune réunion au CNRS de physique fondamentale son interlocuteur, parlant de lUTT sest exclamé « ah, ça cest un autre type de recherche ». Pour Pascal Royer, on est un peu comme cobayes par rapport à la recherche traditionnelle. Christophe Viennot aborde la question du processus dinnovation. Pierre Koch précise que cest un objet évoqué par Timothée Toury plusieurs fois suite à ses séjours en Amérique du Nord. Il y a un autre schéma cest lidée dune start up qui donne lieu à de nouveaux questionnements de recherche. On a une capacité assez unique par notre spectre analytique, comment en faire quelque chose dinnovant ? Pascal Royer explique que linnovation dans le contexte de LESR et surtout la recherche, cest laffaire de lentreprise, de lindustrie. Nous, on accompagne linnovation. On ne dépasse pas le niveau 4. Ensuite, les SATT nous relaient. Mais on est présent parce que les SATT travaillent avec nous en aval, mais avec des moyens limités, on na pas les équipements. On avait envisagé, au-delà de la maturation, de les avoir pour faire des prestations. Thomas Cartier rappelle quà PSA, dans le cas de la voiture autonome, il leur manquait le côté client, le côté sociétal. On ne sait pas que faire de ces innovations parce que nous ne savons pas comment elles vont sintégrer dans le quotidien des clients. Pierre Koch est daccord que linnovation ne vient pas que de lentreprise. Pierre Koch conclut que ce COPIL a permis de collecter de la manière quon confie à Pascal Royer pour discussion au sein de lICD, et souhaite un retour. Pascal Royer confirme que les propositions seront soumises aux responsables déquipe. Deux documents sont distribués, envoyés par ITHER. Pierre Koch conclut en rappelant que nous savons depuis le début quon est à marche forcée avec un calendrier serré. On a un bureau le 8 juin pour échanger sur lOrganisation. Une partie est liée au CNRS, et une réflexion autour des pôles est menée autour de quest-ce quon veut garder, quest-ce quon veut changer. La séance prend fin à 17h10.