UTT2030_CR_Réunion-préparatoire_COPIL-Recherche_12mai15

Compte-rendu de la réunion préparatoire du premier Comité de Pilotage UTT 203012 mai 2015 Présents Bureau Pierre Koch Pascal Royer Léonor Manent Pilotes Peggy Touvet Laurent Daniel Benjamin Ruiz Dominique Gaïti Secrétaire de séance Karine Lan La réunion débute à 14h10. Pierre Koch introduit la séance par une demande aux pilotes concernant la nécessité délaborer un Business Plan au Rectorat. Cet avant-projet du Business Plan, sorte de « V0 » est à établir dans les 2 ou 3 semaines, de sorte quil puisse être présenté au CA du 25 juin. Business Plan Pierre Koch explique quà la rencontre avec le recteur en décembre, il a été question du prélèvement sur Fonds de Roulement. Il y a 15 jours, il a été demandé un Business Plan pour étudier la possibilité de ce prélèvement sur Fonds de Roulement. Cette élaboration du Business Plan arrive un peu tôt dans le processus (il arrive logiquement après le plan stratégique), mais de par la conjoncture actuelle, il nest pas possible de laisser passer cette opportunité qui ne se représentera pas. 1. Comment faire un Business Plan qui ne préjuge pas du plan stratégique, mais qui permet dune part de sanctuariser notre Fonds de Roulement, et de présenter une DBM au mois de juin ? PPIPlan Pluriannuel dInvestissement 2. La trajectoire selon le scenario « on ne fait rien » est un déficit de 3,5Mà 5 ans. Cest à nous de prélever sur Fonds de Roulement, avec une réserve de précaution. 3. On sait déjà que le CG10 ne nous donnera que 80% du montant, une diminution qui sajoute donc aux 340Mprélevés par lEtat. Le prochain CA est le 25 juin. La seule méthode est de se doter des pistes macro, de les valoriser, de regarder ce que ça fait, pour dresser une esquisse du type dactions envisageables et dimpacts, qui permettent petit à petit de rétablir léquilibre budgétaire. Lexercice, pour Pierre Koch, est délicat : ne pas laisser passer le train, et en même temps, ne pas élaborer le business plan tout seul dans son coin. Il invite donc les pilotes à y contribuer, en se donnant les moyens de travailler ensemble lors de réunions spécifiques sur le BP, sans que cela nengage les pilotes. Lidée est de prendre connaissance de la méthode, mais il ny aura pas trop déchanges préalables, dla nécessité de la participation des pilotes, qui sont en contact avec les membres de leur groupe , et sont dans une position ils peuvent alimenter les possibilités dans le Business Plan. Pierre Koch insiste sur le fait quil est sensible à la symbolique : en général, le temps délaborer un Business Plan solide, quon valide au CA de décembre, mais on est contraint par le temps et de lextérieur. Après la demande de clarification de Dominique Gaïti concernant le fait de sortir du COPIL et de UTT2030 pour travailler sur le business plan, Pierre Koch explique que celui-ci est plus modeste que le plan stratégique, étant donné que business plan est sur 5 ans. Donc dici 2030, cela représente 3 business plan de 5 ans. Pierre Koch explique son objectif qui est de chercher à limiter les dégâts collatéraux pour effectuer ce travail en parallèle du plan stratégique UTT2030. Il sagit davoir un maximum de transparence sur la démarche, même si on est un peu prisonnier du calendrier. Etant donné que le délai pour déposer le document est de 15 jours avant le CA, il est décidé des séances de travail complémentaires. Pierre Koch explique aux pilotes quils auront des pistes complémentaires, et comme vous êtes amenés à travailler dans le détail étant donné que vous avez des réunions de travail, ces éléments serviront à alimenter et rendre intelligible le Business Plan. Suite à la demande de Laurent Daniel concernant le financement, Pierre Koch explique que suite à ce prélèvement sur fonds de roulement, on sera en déficit cette année et dans les 2 années qui suivent. Il faut quà la 3e année, on soit positif, ainsi que pour années 4 et 5. Si on ne fait rien, en cumulé, en 5 ans, on serait entre 7 et 8Mde déficits. Dans ce cas, on naurait plus aucun fonds de roulement. Laurent Daniel sinterroge sur létat davancée dans 6 mois, à quoi Pierre Koch répond que dans lhypothèse de 6 thèmes, en décembre, on devrait être capable de savoir nous en sommes. Laurent Daniel exprime ses craintes quant à ladhésion du personnel qui sera le problème. Pour Pierre Koch, il est évident que sils ne sont pas parties prenantes, ils nadhéreront pas. Mais, après le processus initié pour UTT 2030, on ne va pas revenir à la case départ. Il émerge déjà du travail des groupes des pistes à valoriser, Ex : ce quon affiche en termes dinnovation avec les étudiants. Cest , explique Pierre Koch aux pilotes, que ces derniers peuvent amener un certain nombre déléments pour alimenter le document. Laurent Daniel revient sur lidée émise, et présentée à nouveau le matin même à lamphi, de la possibilité de financer et permettre les projets par les étudiants : fournir un mode demploi et lorganisation de la structure. Selon lui, en termes de personnels pour gérer cela, on va arriver à la limite. Dominique Gaïti fait part du retour quelle a eu dans le cadre de UTT 2030, selon lequel se préoccuper de 2030 nest pas réaliste. Du coup, ladhésion serait plus forte si on sintéressait à des choses plus rapprochées, comme le Business Plan à 5 ans, même si cest construit à larrache. Pierre Koch invite à se fixer 2 créneaux pour travailler sur le Business Plan ensemble, entre maintenant et 9 juin, avec du temps entre les 2 réunions pour remouliner les hypothèses. La première date retenue est mercredi 20 mai à 14h. Organisation de la réunion Pré-COPIL Recherche Concernant la Recherche, Pierre Koch explique avoir demandé à Pascal Royer de lancer la discussion au sein de lICD. On voit au sein de lICD émerger Energie et Transport comme thématique transverse. Quelle serait la suite à donner avec lURCA, pas seulement de ce qui aurait être lISITE sur la Chimie du végétal, avec lUTT portant la partie Ingénierie ? Cela aurait peut-être sa place aussi dans nos grands espaces Recherche. Pierre Koch rappelle la question qui a émergé de lamphi ce matin, posée par Thomas Maurer concernant les 500 doctorants et la vision initiale des fondateurs de lUTT. Pour Pierre Koch, la vertu du 2030, cest daller assez loin pour être crédible, mais cela peut également susciter la direction. Ce qui vient des pilotes et des membres de leurs groupes, vient croiser les thématiques de recherche. Pierre Koch invite les pilotes à faire un point sur létat davancement. Dominique Gaïti se fait le porte-parole des pilotes et fait remonter la difficulté de remotiver les membres avec les ponts de mai. Dans le G5 attractivité, selon elle, les choses avancent correctement. Dans le G1-1 Recherche, un peu moins. Pour Laurent Daniel, dans le groupe Organisation, cela cristallise la relation avec les directeurs et le CS. Aujourdhui, les chercheurs sont tiraillés entre une position académique et une position UTT, qui serait beaucoup plus dirigiste. Quand on fera le Business PLan, on ne pourra pas leurrer les chercheurs, selon lui. Pierre Koch linvite à en parler avec Pascal Royer. Même si on a parlé de sujets transverses au sein de lUMR, au jour le jour, ce nest pas le directeur de lICD qui décide de la recherche quon va faire. Dominique Gaïti répond que cest le directeur de lICD qui décide de comment largent est utilisé. Pour Pierre Koch, lUMR est comparable à leuro : il nétait probablement pas bon dy entrer, mais en sortir serait mortel. Pierre Koch est obligé de quitter la réunion et est remplacé par Pascal Royer. Laurent Daniel émet lidée quen termes de ratio quantité de travail fourni et argent, ce sont les projets de recherche qui sont les plus intéressants. Dominique Gaïti confirme que, selon elle, ce qui fait vivre létablissement, cest la recherche. La dotation de létat, toutes les universités lont. Nous prendre les reliquats aura des conséquences lourdes (600k€). Maintenant, on dépense tout pour que rien ne reparte à létablissement. Toutes les équipes avaient cette stratégie de garder les reliquats pour des projets plus grands tels que des embauches de postdocs ou dingénieurs de recherche. Pour Laurent Daniel et Dominique Gaïti, au LASMIS et à ERA, il existe une gestion très fluide de largent. Dominique Gaïti explique les rames, et donc que les déplacements sont demandés à lICD. Pour Laurent Daniel, ce système a le défaut que seuls les EC peuvent gérer un budget, même sils ont eux-mêmes amené largent, ce qui est son cas personnel. Il faudrait rendre la liberté aux chercheurs, et donner la possibilité aux étudiants de gérer un petit budget. Pascal Royer réfute et ne voit pas pourquoi un ingénieur ne pourrait pas gérer lui-même le budget. Laurent Daniel poursuit : la démotivation des chercheurs viendrait de la manière dont létablissement dépense largent que ramènent les EC. Pascal Royer explique que, malheureusement, certains oublient la dimension de létablissement. Pascal Royer explique sa difficulté à prendre le relais de la réunion, en expliquant sa démarche jusquà présent de ne pas sexprimer depuis le début du processus, pour que lensemble du personnel puisse sexprimer. Après un temps dajustement, il invite chaque pilote à présenter les avancées des travaux de son groupe sur la thématique Recherche. Groupe 5 Dominique Gaïti explique que le G5 a travaillé sur comment structurer notre remontée dinformation en 2 parties, et la propose au groupe. 1. Mesures quantitatives, place sur les classements etc ; 2. Indicateurs plus finsouverture dun PU pour le même profil à Paris, Grenoble et Troyescombien postulent à Troyes ? 4 cibles : doctorant, EC, partenariat, entreprenariat. Elle détaille les indicateurs dattractivité. Indicateur fort : sur 400 inscrits, 150 ont mis lUTT en premier choix Pascal Royer suggère comme facteur dattractivité la plateforme technologique de lUTT, un chercheur se demande si on va lui donner les moyens de travailler, ce qui entre dans qualité de vie et de travail. Il y a lexistant qui peut évoluer par paliers tous les 5 ans dici 2030. Quand on veut attirer des cadres, et pas seulement des EC, cela dépasse les qualités de vie interne, cela va au-delà de lUTT. Dominique Gaïti et Léonor Manent expliquent que parmi plusieurs indicateurs, certains ont un effet levier majeur. Pascal Royer et Dominique Gaïti saccordent sur la nécessité de présenter des propositions concrètes. G3 : Benjamin Ruiz présente le sondage élaboré par le sous-groupe Administration, qui a pour objectif dessayer de limer, montrer que les tâches peuvent avancer et quon peut aller vers la simplification. Ce qui ressort fortement, cest la différence contractuel/fonctionnaire. Une discussion émerge concernant des idées innovantes, notamment celles qui ont émergé des Rencontres de février. Léonor Manent rappelle que parmi les idées innovantes, figure celle de mobiliser 20% de son temps pour faire autre chose qui nest pas dans sa fiche de poste. Pascal Royer est davis que comme la vision est à 5 et 15 ans, il est nécessaire dessayer de se transporter sur du très innovant. Le danger nest pas simplement de faire évoluer lexistant, mais du créatif, de linnovant, des propositions de rupture. « Oser », « rêver »… mais pas trop quand même. Un biolab ouvert, open lab « la paillasse » que Pierre Koch et Pascal Royer doivent aller visiter sont de bons exemples de rupture. Personnellement, Pascal Royer dit navoir rien vu passer ces 15 dernières années à lUTT de très innovant, on a fait de lincrémental, sans changements radicaux. Initiée par la question de Laurent Daniel sur le positionnement de lUTT, la discussion émerge entre les technologies en aval, on se situe à lUTTet de labsence de ce quil appelle un « technologue » et la nécessité de réfléchir en amont. Pascal Royer rappelle les débats entre sciences et technologies. Sans laval on na pas de visibilité en tant quUniversité de Technologie, et sans lamont on ne peut pas faire vivre laval. Laurent Daniel explique que les principales difficultés pour faire vivre un Fablab sont liées aux contraintes de sécurité à respecter, et la nécessité dencadrement. Pascal Royer reconnaît que ce sont des contraintes actuelles à lUTT. En effet, pour pouvoir être très créatif, il faut alimenter cet îlot financièrement. Pour Léonor Manent, cela nest pas absolument nécessaire. Elle raconte avoir vu à Paris, en passant devant une école dingénieurs privée, des étudiants en train de travailler au Fablab à 23 heures, en autonomie. Il nest pas compliqué de les contacter et de demander comment ils gèrent, et ensuite demander aux juristes à lUTT quels seraient les ajustements possibles. Elle rappelle aussi le cas de cet étudiant à lUTC et son réveil olfactif, à qui lUTC a donné les moyens de réaliser son projet au Fablab. Laurent Daniel rappelle que les copains de ce même étudiant sont ici à lUTT, quils travaillent actuellement sur des drones, et que malheureusement, ici cette force de frappe que constituent les étudiants nest pas suffisamment exploitée. LUTT dispose de plusieurs lieux de créativité, dont celui au-dessus du BDE, auquel nous avons peu accès. Groupe 2 Le constat pour le sous-groupe Campus créatif est quil ny a pas de possibilité dêtre créatifs. On fait abstraction de la charge des personnels. La solution proposée serait la levée de contraintes juridiques et petit financement pour lencadrement. Linvestissement nest pas important, mais cest un moyen de récupérer la force de feu des étudiants. Pascal Royer rappelle à Laurent Daniel, que tous deux, connaissent les contraintes financières. Laurent Daniel poursuit. Pour le suivi des compétences, personne, ni les étudiants ou personnels ne sait à qui sadresser. Déjà on na pas le lieu de créativité fertile, et on na pas le chemin, mais on nest pas loin. Pour le sous-groupe Organisation, ils ont réfléchi à larticulation entre la Direction Recherche, mais aussi ICD, Pôles, CNRS. Pascal Royer demande à Laurent Daniel si cette proposition vient de lui ou du groupe. Laurent Daniel répond que cest un peu des deux. Pour Pascal Royer, si on ne veut pas la labellisation CNRS, on fait ce quon veut. « Moi je vois bien un ICD quavec des électrons libres, dans 3 ans on est morts. Moi je veux bien lancer le débat, mais ce sera bordélique. Le modèle du fonctionnaire Maitre de Conférences payé à faire ce quil veut, il faut se faire une raison, cest fini ». Laurent Daniel précise quil nest pas en train de dire que les gens veulent être des électrons libres. Après discussion, il émerge dun commun accord que quand on parle de « projet », cest une « équipe ». Par « équipe », ce nest pas, par exemple, le LASMIS, mais un groupe de quelques personnes qui travaillent ensemble. Pour Dominique Gaïti, la phase de stimulation intellectuelle ici est insuffisante étant donné la petite taille des équipes. Pour Pascal Royer, structurer en équipes, cela impliquerait le choix dabandonner le label CNRS. Dominique Gaïti explique quen termes dattractivitésur lequel travaille son groupe - cest que le labo est CNRS, sinon les EC ne viendraient pas. Pour Pascal Royer, le risque si on change est quest-ce qui nous dit que ça va fonctionner, et que les retombées attendues seront au rendez-vous, et recommande la prudence. Un débat émerge sur la place des doctorants à lUTT. Le problème viendrait-il du fait que le doctorant étranger vient chercher un diplôme, qui aura une valeur chez lui, et quil ne sintègre pas dans les équipes (Laurent Daniel), de la démotivation des doctorants du fait de leur statut de salarié, du fait que certains font une thèse par défaut, de la place qui leur est accordée à lUTT en termes de reconnaissance (moindre que dans dautres écoles) ? Laurent Daniel met en garde contre le fait que si rien ne change au niveau de lorganisation, il y aura une réelle démotivation des personnels. Pascal Royer lui demande à nouveau si, dans le scenario quil évoque, est-ce que Laurent Daniel reprend le point de vue du groupe, étant donné que , visiblement, Laurent Daniel se positionne. Laurent Daniel répond en demandant si Pascal Royer est en train de laccuser de ne pas être démocratique. Selon lui, létat des lieux est important : aujourdhui cest simplele Conseil est consultatif, et le Directeur prend la décision. Pascal Royer rappelle quil avait démissionné en 2013. Ce fonctionnement nest pas écrit dans les textes. Mais selon le fonctionnement des UTs, cest par construction, par habitude. Mais un directeur tout seul ne peut pas diriger. Dans les universités traditionnelles, il y a un président élu qui sentoure de vice-présidents eux-mêmes élus. Si lUTT navait pas cette organisation, la situation actuelle aurait été pire aujourdhui. Laurent Daniel poursuit sa présentation avec le sous-groupe Financements. Le meilleur ratio, selon le constat de Laurent Daniel est la réponse à lappel à projets. Pascal Royer confirme que pour un chercheur qui fait de la recherche à 50% de son temps, la moyenne à lUTT est de 150k€/chercheur, ce qui est excellent, qui place lUTT dans les premières place du classement, et quil la communiqué au CNRS. Laurent Daniel confirme que cest un excellent vecteur de communication. Le débat émerge sur la suggestion dutiliser les ingénieurs détudes et les étudiants pour les Appels à projets émise par Laurent Daniel pour aller chercher des financements. Pour Pascal Royer, tel que décrit par Laurent Daniel, cela na rien à voir avec la Recherche. Il rappelle que, certes, le ratio est bon, mais les chercheurs passent énormément de temps sur les appels à projets au lieu de faire de la recherchece que confirment les chercheurs présents. Il rappelle que lICD na pas un budget extensible : 200k€. Groupe 1 Peggy Touvet explique quelle a surtout des contributions par écrit des chercheurs en déplacement de par la difficulté à se réunir. Dominique Gaïti qui participe au sous-groupe 1-1 Recherche fait part des réflexions menées. Il a été évoqué la possibilité par projet, open labidée que Pascal Royer trouve intéressante à développer pour le COPIL. Pascal Royer rappelle lexpérience de mettre des ingénieurs valo dans chaque équipe, mais cela na pas marché faute de résultats et de financements. Le problème de la pérennisation des contrats est quil faut pérenniser les salaires en allant chercher eux-mêmes les financements. Le seul modèle est la thèse CIFRE, mais qui est individuel, qui ne rapporte rien à létablissement. Il faut raisonner à léchelle de létablissement, quon a tendance à oublier et cest un gros problème. Il clarifie son point de vue : cest Pascal Royer qui sexprime, pas le directeur de la recherche. Dominique Gaïti fait le parallèle entre Recherche et attractivité. La question de lendo-recrutement est revenue. Au CA, 9 postes sur 10 relevaient de lendo-recrutement, et ce nest absolument pas exceptionnel. Pascal Royer tient à distinguer dans la définition d’ « endo-recrutement », le cas du recrutement de doctorants en MCF. Les MCF en profs plutôt que daller les chercher à lextérieur relève moins de lendo-recrutement. Laurent Daniel revient sur lattractivité pour des chercheurs ou des ingénieurs à venir à lUTT qui est directement liée à la liberté. Pour Pascal Royer, il est nécessaire que cette attractivité soit mutuelle. La réunion prend fin à 17h30.