UTT2030_CR_PreCOPIL_Formation_15avril2015_2

Compte-renduRéunion préparatoire de COPIL du 15 avril 2015 Présents : Pierre Koch Jacques Wackel Léonor Manent Timothée Toury Peggy Touvet Laurent Daniel Benjamin Ruiz Alain Milley Dominique Gaïti Karine Lan La réunion débute à 13h40. Pierre Koch sadresse aux pilotes en disant quil sait que ce nest pas facile pour eux étant donné les délais courts. Mais les COPIL ne ferment pas définitvement les sujets ; ils permettent de faire des points réguliers. Daprès ce qui ressort, il sera possible davoir un temps complémentaire, en juillet, on fera en même temps la synthèse. Lobjectif dans le fonctionnement est que tous les éléments qui feront partie du plan stratégiques aient été discutés.. Dominique Gaïti annonce quelle a partagé au Groupe 5 et au sous-groupe 1 Recherche, les questionnements que Pierre Koch a livré par mail le 10 avril aux pilotes. Pierre Koch confirme que la démarche est de faire passer aux pilotes les réflexions provenant des différents acteurs internes.. Peggy Touvet demande comment ces réflexions vont sinsérer dans le travail des sous-groupes. Pierre Koch répond que cest de la manière la plus simple possible : la personne qui a une proposition (question, proposition daction) lenvoie aux pilotes en le mettant en copie. Dominique Gaïti ajoute que tout ce qui peut alimenter la réflexion est bienvenu. Pierre Koch explique les objectifs de cette pré-réunion : être au clair sagissant des documents quon amène au COPIL (décider ce quon présente et comment), que les membres du COPIL les aient lus avant pour que le le jour J soit un moment de débat( le COPIL ne sera pas conclusif). Lidée est de présenter létat de la réflexion des groupes à ce moment donné. Tous les sujets sont liés les uns avec les autres, mais les échanges continuent sur les thématiques en permanence. La vraie limite sera certainement fin septembre. Dominique Gaïti demande à Pierre Koch comment il voit les choses, en expliquant son questionnaire sur lattractivité, et sa manière de procéder pour en faire un SWOT pour faire un état des lieux, et explique que sa question est de savoir si, ce qui est souhaité est une synthèse, un état des lieux ? Pierre Koch répond que tout ce quil peut y avoir dintéressant, est un point détape et demande aux pilotes de présenter ce dont ils disposent formellement. Groupe 5 Dominique Gaïti présente les résultats des questionnaires du sous-groupe 1 du G5 qui travaille sur lattractivité : les indicateurs dattractivité par cible. La plus travaillée est celle des étudiants, avec 2 dimensions dattractivité : la valeur du diplôme, et lexpérience de vie vie. Les dimensions qui sont le plus ressorties sont : laccompagnement à linternational le plus complet et formalisé parce que sappuie sur Erasmus + avec 4 ou 5 dimensionsà partir de , Pierre Koch demande sil y a une méthode qui est en route, sil y a quelques propositions qui émergent. Dominique Gaïti annonce quil y a plusieurs propositions qui émergent, et présente le SWOT provisoire issu du questionnaire quelle a juste dépouillé et qui lui semblent les plus marquants (cf. voir SWOT complet). Forces : Sport ; Proche du monde industriel ; Bonnes conditions de travail ; SCD efficace ; Qualité de la formationà la carte ; Cadre de travailbeau campus ; Modèle pédagogique ; Classement étudiant ; Entreprenariat et innovation ; Qualité de viecoût de la vie ; Technos à la pointe ; Modèle UT ; 2h de paris ; Les différents périodes de stage ; Ladéquation des formations au marché du travail ; Force à linternational ; Insertion facile dans le monde socio-économique pour les étudiants . Faiblesses : Peu de domaines de recherche ; Difficultés de connexion avec Paris ; Ville trop calme-manque de dynamisme ; Ville isolée ; Pas dans les 1ers du classement ingénieur ; Filières inexistantes (par rapport à UTC) ; Budget insuffisant ; Politique passe avant recherche ; Environnement pas du tout flexible ; Manque de transport et daccessibilité Opportunités : Coopération avec la chine ; Programme de co tutelle ; Regroupement avec lINSA par exemple (ED) Risques : Toutes les universités souvrent à linternational - on perd la marque UT ;Recrutement de plus en plus inadapté au contexte (importance de la moyenne ??) ; Dégradation rapide de loffre de formation ; Démotivation récurrente face à des initiatives ; Absence de référents ; Crainte dun isolement face à des regroupements de gros établissements ; Rémunération des stages plafonnée ; filières qui ressemblent aux autres ailleurs mais en moins bien (car taille trop petite) ; Manque de concertation sur loffre de master Des idées pour augmenter lattractivité de lUTT : - Améliorer la connexion UTT-Gare/centre ville (navettes) - Introduire des statistiques de vos étudiants (embauchés, doctorants, …) sur votre site web - Améliorer le service de restauration (attente, …) - Travailler avec la ville contre la désertification des lieux de vie étudiante - Agrandir loffre dhébergement dans le campus si vie développée autour - Développement dune ville (commerces) autour de lUTT - Liens privilégiés avec quelques établissements prestigieux à linternational à développer et/ou à converser. Laurent Daniel fait remarquer que les mêmes points sont ressortis du G2 sagissant du lien entre attractivité et vie de campus. Dominique Gaïti explique avoir eu 28 réponses sur 50 questionnaires distribués : environ 10 réponses par catégorieEC, BIATSS (personnel), Etudiants. Léonor Manent demande que la synthèse du sous-groupe 2 aussi soit présentée au COPIL. Jacques Wackel pose la question du SWOT par ITHER. Pierre Koch explique : 1 SWOT stratégico-global par ITHER et lélaboration éventuelle dun SWOT par thématique. Il demande aux pilotes de, pour linstant, travailler sans barrière, en laissant libre lélaboration ou non dun SWOT.. Groupe 1 Peggy Touvet explique que pour le G1 Identité, il y avait au départ 4 sous-groupes, ils ne sont plus que 3. Dans le sous-groupe SHS, déjà ils nétaient pas nombreux et finalement ils ont démissionné. Donc cest le sous-groupe 4 « Technologie » qui va sen charger, sous-groupe dont Peggy fait elle-même partie, ainsi que Pascal Salembier. Pour le SG1 Recherche : 5 propositions ont été faites 1. Encourager les double diplômes ingénieurs / masters 2. Licence dingénierie type Bachelor pour alimenter les masters en ingénierie 3. Module « formation à la recherche » à développer 4. Cycle de conférence pour développer les recherches actions 5. Adapter la formation du doctorat aux nouvelles modalités de la recherche PK demande si lED au sein de la COMUE a été évoqué. Il explique que le risque est de perdre la licence et le doctorat, faisant de lUTT simplement lécole dingénieurs de la COMUE. Laurent Daniel demande si la subtilité entre le diplôme dingénieur et le master est si problématique. Pierre Koch explique quil sagit dune question existentielle. De maintenir le « L » et le « D », cest maintenir le « U » de UTT. Sil ny avait pas la COMUE, cela pourrait rester en pointillé. Dans le contexte actuel, cest ouvrir les vannes à la fusion avec lURCA. Ce nest pas notre vocation de devenir comme dautres écoles dingénieurs. Développer notre diplôme « bachelor » nous donne de la visibilité à linternational, développer le Master cest contribuer à notre réputation et à notre visibilité. Pierre Koch souhaite que tous les arguments négatifs et positifs soient bien posés. Dominique Gaïti explique quil est vrai que les enseignements de Master sont des sous-ensembles des Diplômes dIngénieurs. Effectivement il ny aurait aucun intérêt dans ce sens. Elle concède quactuellement lUTT nest pas dans une phase bonne, mais quelle espère quon va revenir aux vrais plus des vrais formations de Master. Actuellement, il nexiste pas de différenciation : les étudiants napprennent rien de plus. Pierre Koch dit trouver intéressant que des éléments pointus de la recherche enseignés en master redescendent dans les formations dingénieurs. Des discussions émergent sur les mentions de Doctorat. Actuellement il y en a 3. Lobjectif pour lUTT est den garder au moins une (développement durable), et éviter ainsi que lURCA les préempte toutes. Pierre Koch explique la nécessité que des objets Recherche irriguent les formations, assurant ainsi le lien entre nos deux missions premières : recherche et formation. Dominique Gaïti suggère que lEcole Doctorale soit plus proche des métiers, quil y ait plus daides. Pierre Koch invite à réaliser un benchmark des pratiques dans dautres ED. Peggy Touvet poursuit. Le sous-groupe 2 Pédagogie a eu un petit peu de mal à démarrer. Des constats et 1 idée. Parmi les problèmes : les sciences dures sont trop présentes en TC. 1. Le travail des enseignants pas suffisamment valorisé et reconnu 2. UV figées 3. Rôle du conseiller 4. Absence déquipe pédagogique (discussion sur ce que cela signifie) Pierre Koch demande sil y a des choses qui ressortent : la réforme du Bac, la cour des comptes… ? Il évoque des pistes : cahier de vacances, stages préparatoires, en citant la remise à niveau individualisée dans les écoles privées en fonction des carences. Lidée, explique Pierre Koch, est doffrir des services à des non étudiants UTT, lUTT sen sort financièrement. Pour Jacques Wackel, il sagit dun habillage juridique à trouver, associatif ou autre. Pour Timothée Toury, la question délicate est de savoir à quel point cette nécessaire remise à niveau est du ressort des étudiants ou de la nôtre. Sagit-il de pallier les lacunes du lycée, des étudiants, des nôtres ? Pierre Koch répond quil ne se pose pas cette question et quil est tout à fait possible de donner des ressources supplémentaires, comme les cahiers de vacances, qui ne sont pas lourds ou coûteux à mettre en place. Pour le sous-groupe 3 SHS humanités, la question posée est celle qui des modalités de leur regroupement à lUTT. Il apparaît que cest le positionnement du pôle HETIC (ancien : TSH). La place des SHS est au cœur de lidentité de lUTT. Pierre Koch parle de la logique qui émerge du projet ISITE. Lidée est de faire émerger de nouveaux objets pour les SHS. Il faudrait pour cela que les SHS acceptent dentrer dans des objets finalisés, qui ne sont pas les leurs traditionnellement. Lobjectif est que cela ne soit pas enfermant pour les SHS, mais quelles contribuent à faire émerger de nouveaux objets technologiques. La discussion autour des SHS intéresse lassemblée. Saupoudrer les SHS dans toutes les formations à lUTT naurait pas de sens. Il est nécessaire de se doter dun cadre général et de réfléchir à un lien de cohérence. Nous avons la chance à lUTT davoir une grande liberté pédagogique. Il est nécessaire de réfléchir et de se doter dune « philosophie denseignement ». Par exemple, lingénieur doit comprendre des éléments déconomie forts, et qui seraient distillés dans la formation. Pierre Koch avoue ne pas être inquiet pour trouver des philosophes, des sociologues, qui comprendront notre vision. Pour le SG 4 Technologie, Peggy Touvet explique quils ont tenu à avoir une définition structurante et différenciante pour lUTT. La technologie, processus complexe qui intègre linnovation de rupture, cycle technologique qui intègre linnovation en amont,. Ainsi définie, elle permettrait dese différencier dune école dingénieurs simple cest de lingénierie, pas de la technologie. Pierre Koch explique quil est nécessaire davoir un équilibre entre les 2. Groupe 2 Laurent Daniel annonce que ces propositions rejoignent celles émises par les étudiants qui sont très ouverts sur des UV très tournées vers le monde industriel. De son point vue, il est intéressant de voir que les mêmes choses ressortent alors quon est sur des thématiques très différentes. Il explique sa crainte concernant les conditions de recrutement : le risque est quon rate de bons profils potentiels en estompant le mode de recrutement des UT basé sur lentretien de motivation et le potentiel à grandir chez nous. Pour le sous-groupe campus créatif, nous possédons déjà un complexe doutils de créativité sur place, ici, dans ce lieu, qui combinés dans des approches multidisciplinaires favorisées, révéleront une puissance encore plus importante. Il sagit des outils de valorisation de la technopole, pépinières, hôtel de bureaux journée plug and startIl sagit de ceux de lUTT bien sûr, mais aussi des écoles voisines ESC, EPF, école des arts appliqués, jusquau centre hospitalier. Ici cest finalement lidée de campus même qui génère la créativité par laccès le plus transparent possible aux différents moyens. En ce sens cest à nous de créer au niveau le plus « terrain »possible les conditions de la connexion transparente entre ces différents outils de créativité accessibles : halles industrielles, fablab.... Leffet attendu ne procèdera cependant que dune synergie et une communication des acteurs de terrain adossée à déventuels mécanismes de plus haut niveau (conventions…) mis en place non pas par principe mais uniquement si nécessaire. Linfluence de facteurs exogène liés à la connexion du campus au reste du monde qui vont de la desserte en bus à la connexion autoroutière en passant par les pistes cyclables ont été évoqués comme consubstantiels de la potentialité créative du campus. Dautres facteurs comme lattractivité de la vile en matière de vie sociale ont été abordés. Le débat « top-down versus bottom-Up » adossé à lidée de la nécessaire adhésion des acteurs aux initiatives a été repris en lélargissant de manière à faire ressortir les idées de transparence et de connaissance des décisions et outils qui permettent de travailler dans un esprit serein de confiance, le seul propice à une réelle créativité.. Pour le sous-groupe financement, il sagit de lier plus fortement des UV aux demandes des entreprises. Les étudiants réagissent très positivement à cette éventualité. Pour lenseignement le principal bailleur de fond cible semble être lentreprise. Ainsi furent suggérés : • Des UV « valorisables » sur de vrais projets proposés par les entreprises e traités par les étudiants. • Lintensification du mécanisme des stages renforcés. • Utiliser les UV dans les projets industriels. Les gros sous sont dans la formation continue. Le constat est quon aurait un savoir-faire qui ne se vendrait pas si mal. Lobjectif est de récupérer une partie des 30 Mds que représente la formation continue. Laurent Daniel interpelle Pierre Koch à ce sujet, disant quil y a une réelle attente pour quil soccupe de ce sujet étant donné que cest sa compétence. Lidée est de proposer une formation ingénieurs pour des adultes. Il y a 2 canaux possibles : formation continue, lien des UV avec les entreprises. Laurent Daniel propose de privilégier les idées à faible investissement et fort potentiel. Pierre Koch déclare que plus il aurait des projets à peu dinvestissement, mieux il se porterait. Il rappelle que pour des compléments des SI par exemple, il compte demander un prélèvement sur fonds de roulement pour financer ce qui nous manque. Mais il faut être lucide et il vaut mieux anticiper sur la nécessité dautofinancement des actions proposées pour pas que les personnes se lancent et soient finalement frustrées. Le mécanisme de financement des études par les étudiants a été abordé de nouveau : UTT banque des Etudiants : « tu payes quand tu gagnes » (effet de communication fort). Un mécanisme composé de la fondation et du réseau anciens pourrait servir de colonne vertébrale à lédifice. Il existe lien fort avec lidentité en ce sens que ces mécanismes de financement des études lient fortement les étudiants à leur université. A cette occasion notre mode de sélection a été rediscuté avec cette question : ne nous fait-il pas rater de très bons profils potentiels ? Cette question nous renvoie au mécanisme originel de sélection de lUTC Pour le sous-groupe Organisation, le mot clé est : « aller vers la simplicité », avec une articulation claire ancrée dans les futurs statuts. Il sagit de veiller à laffectation des moyens et de prendre en compte la réalité de notre fonctionnement matriciel pour une organisation autour de la granularité « projet ». Pour Pierre Koch, cette démarche heuristique nous permet darriver au cahier des charges fonctionnel. Le groupe suggère darticuler clairement les rôles des directeurs fonctionnels DR et DFP en particulier et des élus VP CS et CEVU, du directeur/chef au responsable e de rendre la gestion des RH aux RH. Groupe 3 Benjamin Ruiz présente les propositions émises par son groupe. Pour le sous-groupe Administration, il est proposé détablir une Fiche de fonction, qui va plus loin que la fiche de poste, et qui décrirait les responsabilités, les périmètres daction de chacun. Il est davis quon peut le faire en très peu de temps. Pour Pierre Koch, pour faire la Feuille de fonction dun PU, cest un peu compliqué. Laurent Daniel explique que cela rejoint lun des questionnements de son groupe qui est de pouvoir raconter notre organisation. Jacques Wacquel confirme que les pilotes ont raison de dire que les fonctions répondent à lorganisation, et pas linverse. Pierre Koch constate quon est en train de dire tout et son contraire : on préconise une organisation simple et souple, mais en même temps, on propose des fiches de fonction. Jacques Wackel explique que mettre en place ce type doutil représente un travail colossal. Dès lors que lon rentre dans une codificationil est nécessaire de saisir le Comité Technique de Proximité, qui se réunit 4 fois par an, avant de modifier son organisation. Mais il concède quil existe effectivement un besoin de savoir qui fait quoi, pour permettre aux agents de connaître leur périmètre daction. Pierre Koch conclut quil est nécessaire davoir des itérations. Benjamin Ruiz explique le projet de réaliser des sondages pour savoir quelle est la procédure qui donne le plus de tracasseries, sorte de « top 10 » des procédures les plus ennuyeuses, afin de pouvoir effectuer une cartographie des processus et mises à jour des processus. Jacques Wackel confirme que les marchés constituent un bon exemple de processus compliqué. Laurent Daniel suggère que le contrôle devrait se faire a posteriori plutôt qua priori. Sauf, explique Jacques Wackel, que pour ladministration, vous engagez le nom de linstitution, et donne un exemple dune mauvaise expérience pour lUTT un personnel nayant pas les autorisations nécessaires sétait engagé auprès dautres partenaires, obligeant lUTT à payer des dédommagements. Pour le sous-groupe Bonheur, le mal-être provient souvent des problèmes de communication, entre les services et au sein des services, qui génèrent des tensions. Benjamin Ruiz et Jacques Wackel sont daccord : il sagit de faire de laccompagnement managérial et la prévention, et non pas la publicisation des personnes qui ne vont pas bien dans létablissement. Pour la formation, il ressort un manque de communication entre enseignants et étudiants. Il est proposé une égalité de traitement entre les fonctionnaires et les contractuels. Cette proposition suscite un réel débat. Jacques Wackel est catégorique et explique quil faut le dire clairement : on ne pourra pas. Létat ne nous donne plus les moyens pour rémunérer les fonctionnaires. En naugmentant pas la dotation, létat nous oblige à geler des postes. Il est donc compliqué de trouver légalitarisme de par les contraintes budgétaires, malgré le constat de la dissymétrie dans les salaires. Lautre problème est dordre psychologique. Pierre Koch explique quil ne sagit pas seulement des salaires, mais de compétences. Jacques Wackel cite les concours de la fonction publique, Dominique Gaïti la qualification CNU. Pierre Koch est davis quil faut, sans pour autant mettre les choses sous le tapis, essayer de ne pas créer des sujets clivants au sein de lUTT. Dans les formes, il faut éviter de renforcer le clivage. Jacques Wackel explique quensuite cest la règle juridique. Actuellement, on a la chance à lUTT de pouvoir manœuvrer. Ne poussons pas trop loin à rechercher lhomologie, ce qui nous ferait perdre cette latitude. Avant de devoir quitter la réunion, Pierre Koch en collaboration avec les pilotes décident la méthode de travail pour fournir des informations aux membres, préalablement au COPIL du 27 avril : • diffuser un texte qui permet daller dans le détailprojeter un powerpoint synthétique pendant le COPILse limiter à la thématique de la formationsen tenir au temps maximum par personne pour que chacun puisse sexprimer - 5 présentations dune dizaine de minutes maximum pour chacun des pilotes. Groupe 4 Alain Milley na pas le temps de présenter lensemble des travaux de son groupe. Il évoque rapidement les points suivants, et renvoie au document quil a envoyé par mail le matin même ; dont figurent les points les plus importants en fin de compte rendu. 1. Territoire /incubation/ diffusion de la culture scientifique Il se fait beaucoup de chose et la communauté nen a pas conscience Valorisation de ce qui se fait : ce qui est fait avec les industriels nest pas recensé ni partagé En fin de cycle, proposer aux étudiants des sujets plus larges, plus transversaux 2. Quels atouts développer à linternational ? La qualité de laccueil est primordiale Aujourdhui bonne mais fragile car peu valorisée Handicap : le campus nest pas vraiment un campusoffre de services et de transport limitée Afrique francophone : un marché intéressant ? A creuser Liste des éléments proposés : - Organiser la réflexion suivant 3 axes : AccueilCibleType de collaboration : Accueil => logement, internationaliser les formations (offrir des cours en dautres langues), élargir loffre de formation ; Cible => identifier les zones géographiques, les typologies, les sources de financement potentielles, étudier les PIB, etc. - Déterminer des stratégies de communication, de partenariat, de développement ; - Créer une chaine de télévision pour diffuser la culture et la technologie de lUTT ; - Faire de la publicité, i.e. afficher les réalisations, formations et recherches de lUTT à linternational, et permettre à des entreprises de faire de la publicité sur les média de lUTT contre rémunération ; - Mettre en place une cellule de veille active concernant les opportunités à létranger ; - Développer des MOOCs, SPOCs - Afficher notre recherche auprès des institutions et des entreprises étrangères ; - Identifier les problèmes qui ternissent limage de lUTT à linternational (exemple lanimation à Troyes le weekend) ; - Organiser des colloques pour présenter les formations UTT auprès des conseillers dorientation ; - Faire de lévénementiel ; - Obtenir un label FLE ; - Faire des portes ouvertes 365 jour par an, i.e. offrir la possibilité à un visiteur davoir des informations/visite guidée à tout moment ; - Proposer des cours de FLE thématiques (pour les sciences de lingénieur) pendant les stages dintersemestre ; - Utiliser les étudiants comme vecteur de promotion : capitaliser sur les anciens étudiants ; - Avoir une équipe de sport « phare » ; - Recréer des liens avec la ville de Troyes, par le biais dactions communautaires et les mouvements associatifs ; - Prendre des mesures contre la dépression des étudiants ; - Dans le cadre de laccueil des étrangers, proposer un service de crèche ; - Créer une société dévénementiel ;